mardi, novembre 12

Tout un chacun se préoccupe d’investir bien pour réaliser des gains satisfaisants. On reconnaît un bon trader aux stratégies qu’il se forge et à la bonne maîtrise des ses émotions. Il sait quand la tendance joue en sa faveur. Il arrive à s’orienter sur les marchés sans tendance. Et sait s’abstenir dans les cas d’un « marché brouillé ». 

Vous devez avoir des bonnes bases pour investir bien. Il est primordial de prendre connaissance du fonctionnement des marchés. Les valeurs des produits financiers changent en fonction de nombreux facteurs économiques, qu’il faudrait connaître. Et les meilleurs investisseurs savent, en outre, bien s’informer, pour faire les bons choix.

Un instrument financier est un actif

Vous pouvez le vendre ou l’acheter. Vous en trouvez de deux types:

  • Les instruments de trésorerie – qui contiennent des titres (transférables à tout moment) et des contrats.
  • Les instruments dérivés – ils dépendent, par exemple, d’un taux d’intérêt, d’une action, d’une devise, d’un indice.

S’orienter dans la grande variété d’instruments financiers

Certains sont plus simples à comprendre, d’autres sont plus complexes et requièrent des connaissances approfondies de l’économie et des mécanismes du trading. Commencez, donc, par le bon choix d’instruments financiers – ceux que vous comprenez bien.

  • Un bon investissement pour les novices est le fonds euro. On l’appelle aussi fonds à capital garanti, parce que tous les versements réalisés sur le fonds sont 100% garantis! Et les taux générés s’élèvent à 85% minimum. Le fonds euro est directement géré par la compagnie d’assurance auprès de laquelle vous avez souscrit. Dans leur grande partie les fonds euro sont composés d’obligations peu volatiles. Les investisseurs qui recherchent de la sécurité s’orientent vers ce type d’investissement.
  • Les investissements les plus dangereux sont les options, les warrant, le CFD. Méfiez-vous, en général, des instruments à fort effet de levier qui peuvent vous faire gagner bien plus de votre mise initiale, mais le plus souvent vous font perdre des sommes très importantes. Essayez-y votre fortune seulement si vous êtes un investisseur très expérimenté, avec des bonnes connaissances sur ces instruments.
  • Les actions – elles représentent une fraction du capital de la société qui les émet. Selon le nombre détenu, un actionnaire est propriétaire d’un nombre donné de fractions du capital de la société. Il jouit aussi de droits en tant que tel. Tout d’abord il a le droit à recevoir des informations concernantes le développement de l’entreprise, ses chiffres d’affaires, ses plans et perspectives… L’actionnaire a aussi le droit de vote – à ne pas confondre avec le droit de participer aux assemblées! Et il jouit du droit aux dividendes. Elles sont calculées à l’issue de l’exercice comptable de l’année passée. On en déduit tout d’abord les dépenses, les pertes, les impôts sur la société, appliqué sur son bénéfice. Une réserve légale est obligatoire pour toutes les entreprises – son montant est de 10 % de son capital au minimum. Elle doit réserver chaque année 5% de son bénéfice, si ce seuil n’est pas atteint.

Important: les dividendes ne sont pas versées toujours en argent! Elles peuvent se payer en nature: en actions ou en titres, en biens immobiliers, ou alors en bien produits. Sachez que les dividendes se déclarent dans votre formulaire de déclaration annuelle des revenus, à la case des RCM.

  • Les obligations – c’est un investissement plus sûr que celui dans les actions. Les obligations sont, en fait, des titres de créance (dette), à la différence des actions, qui sont des titres de propriété (capital). Les détenteurs de titres de créance ont priorité sur tous les actionnaires. En cas de banqueroute de l’entreprise, les créanciers sont remboursés en premier. On distribue, ensuite, pour les actionnaires, ce qui reste. Dans le pire des scénarios, les actionnaires peuvent tout perdre. Alors, un conseil: si vous tenez à sauvegarder votre capital, une obligation d’État est votre choix optimal. Et les fonds euro et assurance-vie sont très appréciés par les investisseurs qui n’aiment pas prendre des risques. Ils sont investis en obligations.
  • Investir bien dans les matières premières – depuis quelques années ils ont un prix abordable. Vous avez un choix large: en partant du domaine agricole (café, cacao, maïs, vin) et en arrivant au pétrole, au gaz, au sable, à l’or et au bois. Le marché des matières premières se porte toujours bien. Il était longtemps réservé aux professionnels du commerce, mais actuellement il est ouvert à tous, par le biais d’une grande variété d’institutions financières. Son avantage: il est décorrélé du marché des actions. Vous pouvez ainsi diversifier votre portefeuille et investir bien. En même temps, de cette manière vous pouvez compenser vos insuccès en Bourse.

Vous trouvez une large variété de fonds d’investissement dans les matières premières et disposez ainsi d’un      large éventail de matières premières. Votre plus-value dépend de votre stratégie de gestion, des libellés (€/US$) et des taux de couverture. Si l’option de faire intervenir un gérant ne vous convient pas ou si vous manquez de gros moyens, misez sur les ETF (Exchange Trade Funds),  faciles d’accès et peu coûteux. Ils reproduisent les variations d’un indice (du CAC 40 ou de l’Eurostoxx 50) ou d’un panier de titres. Investir bien c’est savoir choisir la ou les variantes les plus adaptées à son type de personnalité, à son goût du risque et à ses moyens.

  • Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) – ses fonds sont placés en valeurs mobilières et en liquidités. L’OPCVM permet d’investir en direct dans les obligations.
  • Société civile de placement immobilier (SCPI) – en achetant des SCPI, vous investissez dans des sociétés qui font du locatif – des habitations des bureaux, des commerces… Cela va vous rapporter aux environs de 5% net par an. Les frais de souscription sont de l’ordre de 6 à 14 %. Les SCPI rencontrent un grand succès, qui s’explique par des rendements stables. D’autres types de placements marquent une diminution de leurs rendements ou alors ils subissent une forte volatilité. La liquidité de ce placement immobilier est meilleure que celle de la pierre en direct.
  • Le crowfunding (financement participatif) – ici vous investissez dans des entreprises françaises. C’est un  acte patriotique qui peut vous faire réaliser des bons gains. C’est investir bien. Vous y gagnez plus qu’avec un livret classique. Et vous participez au développement de l’économie française. Suivant les projets vous pouvez vous rejouir d’une rentabilité de 4% à 10%.
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